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La technique sous-mammaire pour l’insertion de l’implant apparaît la plus sécurisée et sûre

Certaines patientes m’interrogent sur les différentes approches possibles et utilisées dans le cadre d’une chirurgie d’augmentation mammaire par prothèses. Je leur réponds que mon choix se porte sur la réalisation d’une incision au niveau du sillon sous-mammaire pour mettre en place la prothèse dans le sein. Ce choix est guidé par mon retour d’expérience en tant que chirurgien esthétique pratiquant depuis de nombreuses années la chirurgie plastique des seins.

En effet, il existe actuellement 3 approches pour réaliser l’incision permettant de poser un implant mammaire dans la poitrine des patientes, chacune laissant une cicatrice localisée à un endroit bien précis et distinct.

cicatrice-prothese-augmentation-mammaire-aisselle-areole-incision

 

voie axillaire: cicatrice dans le creux de l’aisselle

voie aréolaire: cicatrice localisée dans l’aréole du sein

voie sous-mammaire: cicatrice dans le sillon sous-mammaire

 

Le fait que j’ai opté pour la 3ème technique (incision sous-mammaire) repose sur des considérations techniques, qui lui sont favorables (plus de détail dans mon article à ce sujet mais également une dimension sanitaire et sécuritaire liée aux aspects post-opératoire. En effet, les problématiques de coques mammaires et les risque d’infections sont sensiblement réduits par cette technique en comparaison des 2 autres, ce que confirme une étude statistique américaine récente comparant les taux de complications issues d’augmentations mammaires réalisées par les différentes voies : axillaire, aréolaire et sous-mammaire.

La sécurité étant la règle numéro 1 de toute intervention chirurgicale, particulièrement en chirurgie esthétique et plastique, l’implantation de prothèses mammaires anatomiques par une cicatrice courte dans le sillon sous mammaire réduit donc considérablement le risque de complications post-opératoires.

De plus, autre élément non-négligeable: les douleurs après l’opération sont réduites de moitié en comparaisons des techniques axillaires et aréolaires.